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23.02.2006

Après la vie, c’est toi

12 février 2006


Peintre et graveur japonais de grande renommée,

Utamaro Kitagawa s'est fait remarquer par son art

des estampes érotiques où son but ultime est de

représenter la beauté féminine sous son meilleur jour.



Né en 1753 (ère Edo), Utamaro Kitagawa débute sa

carrière en 1775 en peignant des portraits d'acteurs

qu'il signe par le pseudonyme d'Utagawa Toyoaki.



Aux environs de 1783, Utamaro commence une

coopération réussie avec l'éditeur Tsutaya Juzaburo.

Ensemble, ils éditent plusieurs illustrations de livre.

Les premiers travaux d'Utamaro, du style ukiyo-e

("monde à la mode"), sont alors fortement influencés

par Torii Kiyonaga et Harunobu.



Ce n'est qu'à partir de 1780 qu'il commencera à signer

du nom d'Utamaro, se spécialisant par la même occasion

dans la représentation de la femme japonaise,

les bijin-ga ("beautés féminines") et exagérant les styles.



En effet, le style d'Utamaro Kitagawa consiste à dessiner

ses personnages avec une physionomie déformée.

Ses femmes sont idéalisées avec des corps parfois très

grands et minces, des visages allongés, encadrés par

une longue chevelure couleur de jais qui contraste avec

la couleur pâle du corps et de l'arrière plan de la peinture.



Les nez sont extrêmement longs et, les yeux et la bouche

sont représentés par de petites fentes à peine visibles.

Les formes quant à elles sont élancées et graciles et

Utamaro se plait à peindre les femmes dans leurs

occupations quotidiennes, réussissant à mettre en valeur

aussi bien une courtisane qu'une servante.



Portrait de Naniwaya Okita

medium_portrait_de_naniwaya_okita_estampe_.jpg

Estampe




Pour te voir, femme unique,

je suis retourné au début de l’année 2005.

Le 2 janvier, à 14h33 je parcourais les galeries

du Grand Palais, à ta recherche.



Les Pêcheuses de coquillages ne sont plus seules.

Elles s’appellent maintenant les pêcheuses d’abalones

et font partie d’un triptyque

d’estampes ôban daté de 1797-1798.



C’est toujours mon oeuvre préférée.

Celle qui te ressemble.

Celle qui me rappelle.



Les cigognes qui se promènent à Strasbourg,

Les flamands roses, dans le Bois de Vincennes.

Les barques au bois de Boulogne,

Un cocktail au Chalet des îles.



Tes longues jambes, ton doux sourire.

A travers la vitre du Sofitel, à Marseille,

C’était le Vieux Port.

Le soleil n’en finissait pas de se coucher.



Tu étais là, patiente et un peu timide.

Je t’aimais trop, déjà.



Posté par LaPorteSansPorte à 20:03

Commentaires

je suis passée te voir après une journée marathon.on m'a dit que la vue du sofitel de marseille est effectivement idéale pour un rendez-vous d'amour (pourtant, un sofitel...); moi, pour l'instant, j'aimerais bien avoir rendez-vous avec un peu de repos rien qu'à moi.
je te souhaite le bonsoir avec la petite énergie qui me reste.

Ecrit par : clandestine | 24.02.2006

Ciao Clandestine,
Effectivement la vue sur le vieux port est un régal et quand le soleil se couche, les couleurs sont une vraie merveille.
J'espère que tu vas te reposer, un peu maintenant.
J'irai embrasser tes rêves tout à l'heure.
A bientôt.

Ecrit par : LaPorteSansPorte | 24.02.2006

C'est merveilleux d'aimer ainsi.

Bisous tout doux

Ecrit par : pseud | 25.02.2006

Pseud,
Que tu es mignonne. Tu es si gentille.
Tu sais, l'Amour ce n'est que la folie de ma vie,
c'est mon oxygène et mes biscottes dorées.
Je ne sais pas vivre sans aimer.
Je t'embrasse très fort et très doucement.

Ecrit par : LaPorteSansPorte | 25.02.2006

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