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30.08.2006
Espoir

Espoir, sans désespoir.
Trou noir, mystérieuse matière noire.
Expansion de l'univers.
Dans la ruelle, exigue, tragique.
Un lien cosmique,
vers ta musique.
Je nage, je marche,
dans le canal,
l'eau stagne.
Je n'ai pas envie de partir,
je ne veux pas mourir,
pas maintenant.
C'est trop tôt,
tout est trop beau.
Te revoir,
au moins, une fois encore.
Faire et défaire et refaire
le geste de t'aimer.
Revoir et plonger,
me feutrer et me lisser
contre la soie de tes cheveux
de divinité de la tendresse.
L'éclat de douceur de tes yeux
est gravé sur ma rétine,
pas besoin de zoom numérique.
L'intensité presque douloureuse
de la vie est là, devant moi,
au dessus de moi.
Je t'aime si fort que j'ai envie
de fermer les yeux,
de mourir tout de suite.
Là. Dans tes bras.
Le 3 avril 2006
Commentaires
C'est si inespéré et délicat à la fois.
C'est de la folie ce que tu me fais vivre en quelques secondes, ces sensations extrêmes en quelques phrases.
Tes dons sont finalement multiples.
Tendres pensées, mon Ineffable.
Mes sourires sont pour Toi.
Ecrit par : Velvet-tongue | 04.04.2006
Mon Ange,
toi qui est la plus belle représentation de la douceur,
toi qui est la passion faite femme,
j'ai envie de te donner tant et encore plus,
pour toi qui est mon bonheur.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 04.04.2006
18:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.08.2006
Quelques mots d'un Amour

En faisant le ménage dans la maison vide,
désertée maintenant,
j'ai retrouvé quelques mots
de l'Amour dont elle ne veut plus.
Voilà :
29.03.2006
Velvet Imaginaire
Velvet imagée, romancée,
Velvet trouvée, perdue, reconnue.
Quelle importance ?
Laquelle est mon rêve ?
Velvet douce et gracieuse,
Velvet timide et souriante.
Un rire, encore.
Allez, une larme !
Velvet, velours et soie.
Velvet, ma Dame Blanche,
vêtue de noir.
Où est le soir, la lumière, l'apparat ?
Quelle est cette soirée ?
En haut des marches,
au sommet de l'escalier monumental,
plane un ange.
L'ange de ma vie,
mon bonheur enfoui.
Au bas des marches, je regarde.
Le ciel est bas, le plafond se dérobe.
Je me retiens, de courir, de sauter, d'exploser.
J'ose à peine bouger une main.
Te tendre les bras ?
Te recevoir contre mon coeur,
caresser le velours de ta robe noire,
te dire ...
15:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Sublime.
Doux.
Terrifiant.
Je te vois, je me vois aussi.
Doux baisers de mes lèvres veloutées.
Ecrit par : Velvet-tongue | 30.03.2006
C'est un tel bonheur d'écrire de toi, pour toi, avec toi.
Je ne me suis jamais senti aussi proche de toi, mon ange.
Je me sens porté vers toi par une force immense,
comme un courant divin qui traverserait mon coeur jusqu'à ton âme.
Velvet,
sublime, ultime Velvet,
Je pense à toi.
Je suis là.
Avec toi.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 31.03.2006
13:00 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
17.08.2006
Voilà

Métro. Ligne 4.
Une page d’humour, une page d’amour.
Une page de rien, une page de train.
Cela prend toujours du temps
pour être bien, pour aimer.
Savoir des riens, être dans son bain.
C’est le temps de la vie.
La fin des soupirs. Bonjour les envies.
C’est le moment, enfin.
J’ai faim, je t’attends.
Te manger, te lécher, te mordiller.
J’ai faim de toi.
J’ai la passion de t’aimer,
la folie des nuages,
le vent qui déménage,
l’automne sans feuille,
déjà, presque, là-bas.
Encore des pas.
Des mots,
des paroles qui ronronnent.
Au-delà de moi,
à l’intérieur de toi.
Voilà.
Lundi 13 mars 2006 - 12h51
16:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
01.08.2006
Oublions la nuit
Quelques lignes encore,
juste pour ne pas aller dormir.
Le merveilleux brouillard de la nuit
m’aspire et m’étire.
La lumière douce d’un abat jour rouge
ventile mes sensations.
La nuit je vis.
Je ne pense pas, je ne pense plus.
Pas le temps. Et puis la nuit
c’est pour les choses sérieuses,
les sentiments de la vie.
Même la chatte est couchée.
Pourquoi pas moi,
Je ne sais pas ?
J’ai sûrement trop envie de me balader,
de visiter tes insomnies.
Je te rêve et j’envie ton sommeil.
J’aime te voir si sereine.
Toi qui est si activement douce,
si décidemment féminine.
Ce que je préfère en toi,
ce sont tes défauts.
Les légèretés de ta vie
que tu prends très au sérieux.
J’aime ta gaîté et ta façon de te moquer
de toi même et de moi aussi,
quand tu oublies
comme je suis susceptible.
J’aime penser à toi la nuit ;
t’imaginer endormie
partagée entre la force et l’envie.
J’ai envie de ton parfum
et des odeurs que j’ai inventées
pour les pièces de ta maison.
La nuit dernière, un oiseau dans le jardin
me tenait compagnie. J’ai imaginé une
chouette ou un petit rapace nocturne,
messager de mes envies.
Avec toi, je ne sais pourquoi,
mes pensées sont toujours
légèrement épicées, un peu comme
de la menthe poivrée.
Parfois, c’est la cannelle ou la citronnelle
qui m’accompagnent.
Je te vois, je te sens, souvent une odeur
de thé, près de toi.
Je sais que des fois, toi aussi,
cela ça t’arrive de penser à moi,
furtivement bien sûr, car moi,
je n’existe pas.
15.9.05 04:23
16:22 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

