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13.01.2007
Ondes de choc

dans cette atmosphère de fête, où il devient plus facile de faire un pas mental en arrière, pour observer les autres, je remarquais que les deux « Collègues » du Bureau de New York, vingt troisième étage, restaient cérémonieux avec Ludivine.
Les attentions et les marques de respect qu’ils prodiguaient à ma Divine ne les empêchaient pas, surtout Peter, de loucher effrontément dans son décolleté abyssal...
Régulièrement, Ludie me cherchait du regard et me souriait.
Comprenait-elle combien il faut souffrir quand on aime une femme aussi belle ?
Alan était le seul qui semblait passer une mauvaise soirée. Lui qui était en permanence hypnotisé par la poitrine de Ludivine semblait dépité de constater que d’autres que lui profitaient du relief canonique.
Sarah qui se trouvait dans le coin opposé du salon avec Malinda, Simon et Alan, constatant qu’elle n’arrivait pas à dérider ce dernier, appela sa sœur à la rescousse.
Ludivine, comme une princesse, ivre de sa beauté fatale, se rapprocha de sa sœur, assise sur un petit canapé jaune, à côté d’Alan.
Ludie se pencha si bien au dessus de la table basse en osier qu’un pan de sa robe s’écarta complètement et son sein gauche s’échappa.
Nullement troublée par cet incident gravitationnel, elle rajusta sa large ceinture et s’assit sur l’accoudoir, à côté d’Alan qui bénéficiait maintenant d’une vue imprenable sur le sein droit de la déesse.
Alan, devenu rouge écarlate n’osait jeter que des regards éclairs vers le fruit de son désir.
C’était trop pour lui, trop d’un seul coup. Il cru bien défaillir.
Je contemplais la scène de loin. Au bout d’un moment, Sarah se rendit compte que j’appréciais modérément.
Elle me rejoignit, sous un prétexte quelconque et insista pour m’emmener à la cuisine.
« Viens Alex, on va s’occuper du risotto !
- Tu as raison Sarah.
Même si je n’ai plus faim maintenant, il faut bien s’occuper,
tu ne crois pas ?
- Si Alex. Mais tu sais, moi j’ai faim. Fais-le pour moi, je suis sûre que je vais adorer ça ! »
Installé devant le fourneau, j’attendais.
« Ca va être cuit trop tôt, Sarah. Vous n’avez même pas mangé l’entrée !
- C’est juste. Bon, attend moi dans la véranda. »
Elle sortit s’occuper de ses invités :
« Tu vas voir, je vais leur mettre la galette dans la bouche !
Tu veux que je te ramène un cocktail ?
- Et bien, si ça ne t’ennuie pas, je préfère un whisky. Il me semble avoir aperçu une bouteille de Jack Daniel’s...
- Yes. Dans le dernier placard à droite. Tu m’en serviras un aussi, avec de la glace. Je reviens. »
Je trouvais la bouteille, la glace et des verres convenant pour le whisky et je sortis par une porte fenêtre donnant sur la véranda.
C’était dingue ! La mer était là, à me lécher les doigts.
La terrasse était protégée par un toit en bardeau mais juste séparée de l’océan par une rambarde en bois, peinte en bleu.
Je ne sais pas bien pourquoi, la couleur peut-être...Je me mis à penser aux Lacs de l’Italie du Nord, où j’avais connu de si grands bonheurs...
Mardi 9 janvier 2007 - 13h14 - On train. At Saint Lazare Station.
16:59 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Commentaires
J'ai vu une porte ouverte alors j'ai jeté discrétement un oeil à l'intérieur... Va falloir que je passe plus souvent : sympa ton blog en tout cas ! A plus ...
Ecrit par : SunOfABeach | 13.01.2007
Peut-être qu'un jour ... un cliché d'un bel homme ... non ?
Merci *rr* ! Bonne nuit Jean, doux rêves tendres.
Ecrit par : pseud | 13.01.2007
Bonjour SunOfABeach,
Merci pour ta visite et ton commentaire molto sympatico.
Ciao e a presto.
Ecrit par : La Porte Sans Porte | 14.01.2007
Hello Pseud,
Tu es marrante, toi, qu'est-ce que tu veux que je fasse d'un homme beau ou bof dans mon blog ?
D'ailleurs c'est bien connu, les femmes ne sont intéressées que par l'esprit des hommes, non Comtesse ?
Je t'embrasse fortissimo
Ecrit par : La Porte Sans Porte | 14.01.2007

