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14.12.2007
Vent doux

La côte était déserte. Isabel, sur le sable, semblait fragile.
Un vent doux et léger se reflétait sur la peau lisse et bronzée de ses jambes et de ses bras nus.
En rigolant à l’intérieur, je me dis :
« Trop belle pour être honnête ! »
Elle a du remarquer un éclat de malice dans mon regard qui la traversait, porté vers le lointain.
Elle m’observa tout en tournant vers moi son buste gracieux et honorablement pourvu en rondeurs.
La main en visière, elle me dévisageait. Elle attendait, inquiète ?
Non, Isabel n’était pas du genre à s’inquiéter. C’était un bloc qui glissait dans les flots, que rien ne freinait.
Elle avait cette sorte d’intelligence innée des femmes qui leur fait comprendre dès l’adolescence que la vie est courte et fragile, et qu’il faut tout dévorer, vite, sans se laisser arrêter par quoi que ce soit.
Il faut continuer jusqu’au port et faire halte simplement quand c’est la fin, quand on a tout donné et que le carburant est épuisé.
« Alex ! »
Je la regardais. Elle avait posé sa main sur mon bras, elle s’amusait à caresser les poils à rebrousse poil.
C’était une caresse éolienne, sous le soleil, la mer devenait grise.
« Alex !
- Oui Isa, tu veux me griffer, tu veux me mordre, tu veux...
- Oh arrête Alex, j’ai faim. »
Elle regardait mon sexe tendu contre la toile du pantalon de coton, elle me sourit.
« Moi aussi, j’ai faim !
- Bon alors, tu viens ? »
Mercredi 12 décembre 2007
07:14 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
... je n'aurais pas fait que regarder, Alex ...
je t'aurais caressé, mordu et ...
la suite serait venue, la bienvenue ...
baisers passionnés
Ecrit par : pseud | 28.12.2007
Tendre et douce,
Ton envie est un si grand plaisir,
tu sais si bien, tu sais tout.
Je t'embrasse avec passion.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 28.12.2007

