16.04.2009
Fulgurance B (3)

Angelik sur Blanche Neige Paradize
Peur de te dire merci,
Grâce à toi j’ai eu l’impression d’exister,
d’être là, vivant.
Comme une vie,
pour une autre vie.
Bien sûr je pense que tu regrettes déjà,
que tu as déjà refermé la porte.
Bien sûr,
c’est la vie.
Merci pour cette fulgurance
qui a déchiqueté mon cœur.
J’avais oublié à quel point c’était bon
de souffrir d’aimer.
4 Commentaires
Marie (4.8.05 08:40)
oh ...
LPSP (25.8.05 00:15)
Merci,
Elle ne l'a pas vu, pas lu, pas su.
Je suis content de l'avoir écrit, ça me plait à moi aussi.
Marie (25.8.05 11:40)
Alors c'est encore plus beau, si elle ne l'a pas vu ... Cela reste un de ces petits papiers griffonnés envolés dans le vent ...
LPSP (27.8.05 02:22)
Oui, tu as sûrement raison, d'un point de vue "esthétique des sentiments", c'est sûrement mieux comme ça.
D'ailleurs maintenant que j'y pense, j'ai peur qu'elle le lise. J'ai peur qu'elle ait peur. Je redoute sa pudeur.
En tout cas ça me fait chaud au coeur que tu viennes regarder mes mots.
Merci à toi.
07:30 Publié dans Breizhie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
J'aime beaucoup..." souffrir d'aimer "...cordialement
Ecrit par : magnétique | 09.02.2009
Merci beaucoup pour le commentaire, magnétique.
L'expression peut sembler paraphraser une chanson de Barbara (Mourir d'aimer) mais elle correspond simplement à ma démarche d'amour. Félicitations pour votre blog qui est en tous points étonnant ou plutôt astonishing. Belles journées.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 10.02.2009
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