22.07.2009

Mots de l’année 4 - Mots de la mi-juillet

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 ar dio mystèresG3 (il semble me rappeler que c'est une fresque de Pompéi)

 

 

Le 9 juillet

 

 

Et il expulse pareillement les gamines

qui prétendent fumer chez lui.

Pauvres gosses, parlant fièrement de leurs pétards.

Ce n’est pas une solution bien sûr,

mais quoi faire d’autre.

 

Devant cette peur ? la nier, la repousser.

Martha avait disparu.

Qu’est-ce qu’elle avait encore pu faire comme connerie ?

Se demandait Arthur, inquiet.

 

Elles sont toutes dingues ces filles,

paumées complètement, comme l’autre avec ses nègres,

à croire qu’elle recherchait les emmerdements.

Elle devait aimer se faire battre, écraser, ratatiner.

Pour remplacer un père absent.

 

Arthur, en face de son perroquet.

Le perroquet mange.

Arthur écoute France Culture.

Ils sont seuls tous les deux, chacun dans sa cage.

 

Arthur souffre de voir l’oiseau enfermé.

Mais l’oiseau ne doit pas souffrir,

lui qui a vécu toute sa vie dans une cage.

 

Le soir est tombé,

Arthur dans son bureau allume la lampe,

agréable lumière, coin de vie et de chaleur.

Le perroquet ne chante plus, sa journée est finie.

 

Dans une demie heure, il téléphonera

à son lointain soleil.

 

Il a déjà les tripes qui se serrent,

peur qu’elle ne soit pas là,

qu’elle soit indifférente,

alors que lui, brûle de toute sa vie.

 

L’oratorio de Haendel est superbe

mais ni lui ni le volatil ne l’écoutent vraiment.

 

La mouche qui agonisait est défunte maintenant,

on est vraiment peu de chose,

vivant, et puis mort.

 

Avec ailes ou sans,

et quelque soit le nombre de pattes et de plumes,

nous sommes tous embarqués sur la même galère

 

Les entreprises ferment, en Italie comme en France.

On a beau être des latins débrouillards,

on est tous cramponnés à nos acquis et à nos droits.

 

L’Economie, science inhumaine par essence

est à la mesure de nos erreurs humaines.

 

 

 

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